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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 22:17

Voilà une conférence, de 30 minutes environ, à savourer.

 

http://www.dailymotion.com/video/xgr6ky_conference-eloge-de-l-optimisme-philippe-gabilliet_lifestyle

 

 

C'est une occasion de se rappeler que chacun de nous impacte autour de lui : sa famille, ses collègues, ...

          Que voulez-vous diffuser, rayonner, impacter ?

 

Du qualitatif, du bon, de la valorisation, de l'entraide, ... ?

          Ou autre chose ?

 

Belle réflexion à tous...

Par Aude PERRIN
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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 09:28

        Comme nous l'avons vu ensemble, depuis que nous sommes tout petit, nous avons été habitués à chercher à l'extérieur de nous la reconnaissance, la valorisation, et les modèles à observer pour adapter notre conduite et nos comportements.

 

      Ainsi, l'école nous met dans le bain de la compétition, avec le classement au niveau des notes, et les bons points ou les punitions...

        Ainsi nous nous adaptons, nous apprenons, et nous ne sommes pas habitués à considérer que nous avons de la valeur, que nous savons des tas de choses. Il y a en quelque sorte un rapport de pouvoir, de domination, et nous avons appris à obéir aux consignes, aux demandes émanant du corps enseignant ou de nos parents, ou de la société en général...

 

        Ainsi, il peut y avoir beaucoup de souffrances, de dévalorisation : il y a peu d'élus pour beaucoup de "perdants".

 

        Au niveau universitaire, c'est la même approche : nous apprenons du contenu, des méthodes, ... mais il y a peu de place pour la réflexion en tant que telle.

        Là aussi, l'approche par discipline est privilégiée, et nous retrouvons le fameux effet Trivial Poursuit tel que je le nomme : pas de vision globale, pas de réflexion à long terme, pas de questionnement du sens.

        Nous restons dans une logique d'expertise, qui coupe du senti et de la véritable rencontre avec les autres, pour mettre les énergies en commun et évoluer vers le meilleur, dans une belle complémentarité.

 

 

        C'est la même chose en ce qui concerne la formation continue. Nous avons plus ou moins accès à celle-ci en fonction de notre catégorie socio professionnelle d'une part ; et d'autre part, plus nous sommes diplômés, plus nous pouvons nous former à autre chose que ce qui fait stricto sensu notre métier (par exemple, la communication, la confiance en soi, la gestion du stress, ...).

        Là aussi nous voyons l'importance d'être dans un métier-passion, ou du moins dans un métier qui n'est pas simplement alimentaire... Sinon, se former à quelque chose qui ne motive pas est une pure perte de temps et d'argent.

 

        Donc le constat que nous pouvons faire est qu'à l'école comme dans nos vies professionnelles, nous adoptons les mêmes comportements d'adaptation, de soumission. La règle est l'exécution. Là, nous nous sentons en sécurité et dans notre zone de confort.

        Nous en avons l'habitude depuis tout petit, et comme les esclaves dans la caverne (le mythe de la caverne de Platon), nous ne soupçonnons pas un instant qu'il puisse y avoir un autre monde et une autre manière de faire, davantage épanouissante pour les individus et la société dans son ensemble.

 

        Tous ces repères extérieurs nous empêchent de ressentir nos besoins propres, notre singularité, notre potentiel particulier. Nous sommes agis, comme non maître de nous et de notre vie. C'est comme si nous étions un hamster qui tourne dans sa roue, dans sa cage...

        Nous nous laissons entraîner dans cette course du toujours plus, toujours plus vite, toujours plus loin, toujours mieux que les autres...

Or, QUI décide ? QUI pilote ?

C'est nous !

 

        Notre vie est un formidable terrain d'expérimentation pour oser, pour créer, pour exister pleinement. C'est en nous que se trouve la boussole, le sens du bon et du juste.

        Nous avons besoin d'être présents à nous-mêmes, à notre ressenti, et nous avons besoin de nous valoriser, d'avoir confiance en nous. Nous devons revenir à ce repère intérieur, stable, solide.

        La finalité de notre vie est la réalisation et non l'obéissance.

        Les sirènes extérieures nous conduisent directement à l'échouage. Les voix sont envoûtantes, peut-être les écoutons-nous depuis fort longtemps (nos parents, nos professeurs, la publicité, notre patron, la société, ...).

       Mais qu'en est-il de nous ? de ce qui fait sens pour nous ? Cela est pleinement légitime. Et il est temps d'être créateur d'une belle réalité.

 

 

IL EST TEMPS DE METTRE A JOUR CE QUI EST PORTEUR, ET DE NOMMER CE QUI NE L'EST PAS. Il est temps d'appeler un chat un chat.

 

        Seulement à ce moment-là, nous pourrons individuellement et collectivement faire émerger ce dont nous avons besoin :

un climat de sécurité, de confiance, de valorisation et d'entraide,

au service de projets créateurs de qualité de vie et d'épanouissement.

Par Aude PERRIN
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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 00:12

CITATIONS

 

« Tous les joyaux du monde ne peuvent acheter un seul moment de notre vie ; gaspiller ce moment est grande sottise ». Subhashitarnava

 

« Le temps, c’est de l’argent… Oubliez cette vieille superstition moderne, et pensez plutôt : le temps, c’est de la vie ». Erik Pigani

 

            A la question : « Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? », le Dalaï Lama a répondu : « Les hommes qui perdent la santé pour gagner de l’argent, et qui, après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu ».

 

« On ne devrait jamais attendre d'être forcé par la maladie pour s'arrêter et réfléchir à ce qui compte vraiment dans la vie ». H. Jackson Brown

 

« Vous ne devenez responsable de la vie qu'en assumant la responsabilité de cet instant - maintenant. Voilà pourquoi le Présent est le seul espace de vie. Prendre la responsabilité de cet instant, c'est ne pas s'opposer intérieurement à la forme qu'adopte le Présent, ne pas discuter avec ce qui est, mais bien plutôt s'aligner sur la vie. Le Présent est ainsi parce qu'il ne peut en être autrement. Ce que les bouddhistes ont toujours su, les physiciens le confirment à présent : il n'y a ni objets ni événements isolés. Sous l'apparence superficielle, tout est interrelié, tout fait partie de la totalité du cosmos, qui a suscité la forme que prend cet instant. En acquiesçant à ce qui est, vous vous alignez sur le pouvoir et l'intelligence de la Vie même. Alors, seulement, vous pouvez devenir un agent de changement positif dans le monde ». Eckhart Tollé, Quiétude

 

« Dites toujours "oui" au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieurement à ce qui est déjà ? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant ? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites "oui" à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous ». Eckhart Tollé, Le pouvoir du moment présent

 

« La grande tâche de gouverner une vie fructueuse commence avec les choses les plus ordinaires, les menus travaux, en apparence futiles, de la vie quotidienne, car le tout est pareil à la partie, et celui qui est maître de l’instant présent, sans se soucier de l’avenir, est maître de sa journée, et finalement, de sa vie entière. (…) Toute notre vie est faite de petits riens ». Karl Otto Schmidt

 

« Il n'y a pas d'erreur, pas de coïncidences. Tous les événements sont des bénédictions, qui nous sont données pour que nous apprenions ». Elizabeth Kübler-Ross

 

« Face au monde qui bouge, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement ! ». Francis Blanche

 

« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas ». Victor Hugo

 

« Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années ». John F. Kennedy

 

« Avez-vous aujourd’hui consacré assez de temps à votre bonheur ? ». Martin Gray

 

 

 

SITES INTERNET

 

+ Villes en transition :

http://villesentransition.net/transition/

 

+ Bureau des Temps, Poitiers :

http://www.cityshelter.org/13_mobil/32tend.htm

 

+ Les villes lentes :

http://carfree.free.fr/index.php/2008/03/04/cittaslow-les-villes-lentes-contre-la-frenesie-automobile/

 

+ Allocation Universelle :

http://fr.ekopedia.org/Allocation_universelle

 

+ Hôpital pour enfants de Boston :

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.childrenshospital.org%2F

Par Aude PERRIN
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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 10:09

        Comme nous l'avons vu, en France au fil du temps, nous avons peu à peu coupé nos relations avec la terre, avec notre enracinement géographique. Et donc avec notre passé, et nos manières traditionnelles de "faire"...

        Avec la Révolution industrielle, ce sont des pans de vie, ancestraux, basés sur des approches dans le "ici et maintenant" et le "ensemble", qui se sont peu à peu dissouts.

        Il s'en est suivi une désorganisation des rythmes de vie : à partir de ce moment, le travail salarié est devenu une norme en construction : contre son temps, on recevait un salaire.

 

        Après la Seconde Guerre Mondiale, ça a été l'essor de la société de consommation. Après des années de manque et de pénurie, le progrès allait permettre l'amélioration des conditions de vie, et on allait pouvoir vivre et profiter...

        La ruée a été abyssale, et la réponse aux besoins a été un créneau très porteur et très lucratif.

       Après les besoins primaires, les industriels et créateurs se sont engouffrés dans les besoins de deuxième et troisième génération, et, à notre époque, nous ne savons plus trop quoi inventer pour favoriser la consommation à tout prix...

 

        A l'heure actuelle, ce que nous observons est une surproduction, une surconsommation, une délocalisation des économies et des emplois au profit d'exploitations humaines et environnementales rendues possibles par des niveaux de conscience et de droits moindres.

 

 

        Mais dans les "vieux pays", la question du sens émerge peu à peu, portée par la psychologisation croissante de la société et l'ère des médias de masse (Internet notamment).

        Notre modèle s'est essoufflé. Les questions de qualité, de durabilité, d'utilité sociale se frayent peu à peu un chemin dans les esprits.

 

        Ainsi, il y a eu le Parlement des Entrepreneurs d'Avenir en février 2009, qui a été un vrai coup de semonce : des entrepreneurs se positionnaient clairement sur le "comment" et le "pourquoi", en posant la question des effets générés.

        L'Economie Sociale et Solidaire (ESS) n'a jamais été autant visible, de part le modèle qualitatif et alternatif au capitalisme (modèle guerrier par excellence, et déconnecté des effets à plus ou moins long terme) qu'elle propose.

        Et enfin, les entreprises les plus classiques parlent désormais de "social business" pour caractériser des actions qui se trouvaient auparavant reléguées aux oubliettes ou à la marge de leurs activités principales.

 

Bref, le monde change et les attentes des consommateurs également.

        L'innovation est continue, et même si de nombreuses entreprises restent axées, par tradition, sur les innovations technologiques, le coeur des innovations se trouve dans les innovations sociales.

        C'est là véritablement que le potentiel humain peut se révéler.

 

        Il nous faut collectivement passer d'un modèle relativement stable, prévisible (caractérisé par la domination du CDI en terme de contrat de travail) à un modèle plus fluctuant, moins lisible et prévisible, donc plus angoissant.

 

 

        C'est une évolution majeure qui doit nous conduire à appréhender la réalité avec de nouvaux repères.

 

      Pour se faire, les modèles éducatifs et le domaine de la formation sont à remanier en profondeur : la formation doit devenir un processus continu, tout au long de la vie (évolution en cours), et la question du Désir, de ce que l'on aime faire, de ce que l'on sait faire, devient axiale, pour soi, certes, mais aussi pour la société.

 

        Le gaspillage ou la sous-utilisation des talents et des potentiels, avec leurs lots de frustrations, de mal-être, de créations de non-qualité, ... ne sont plus tolérables au 21ème siècle.

      

        Il n'est plus temps d'être un bon exécutant. Ceci correspond à un modèle dépassé.

       Il est temps d'être un acteur à part entière. De sa vie, de son parcours professionnel.

         L'adaptation s'apprend. L'autonomie également.

        Il est temps de réinterroger individuellement et collectivement les modèles de réussite prônés, et de voir leurs effets à court, moyen et long termes.

        En acceptant de voir, la non-durabilité saute aux yeux.

 

 

Les prochaines étapes ?

L'organisation et la structuration des contenus éducatifs et de formation pour déployer une Vision de réussite pour tous. 

Une sécurisation des transitions professionnelles (alternance temps travaillés - temps de formation...).

La mise en place partout sur le territoires d'instances de "réflexion pour le futur souhaitable", avec tous les citoyens.

 

 

        L'évolution nous conduit à nous percevoir comme une grande famille humaine, sur une petite planète qui a déjà beaucoup souffert...

 

        Nous pouvons, au niveau des Etats, décider de créer des activités qui apportent réellement un plus et qui sont qualitatives dans leurs effets (en terme de lien social, de qualité de vie, ...).

        Ceci est un choix et Patrick VIVERET en parlait déjà dans son rapport intitulé "Reconsidérer la richesse".

 

 

        Un mot pour terminer : tous ces changements réveillent des peurs très profondes en nous. Nous avons l'impression d'une catastrophe imminente...

Et pourtant...

        Nous n'avons jamais été aussi proche de notre épanouissement, au niveau individuel, mais aussi en tant que peuple, relié.

Par Aude PERRIN
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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 09:48

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru, et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremble, sa vue est embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mange à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouve de la difficulté à manger : les petits pois glissent de sa cuillère et tombent sur le plancher. Quand il prend son verre de lait, il le renverse sur la nappe…

 

Le fils et son épouse sont irrités par le gâchis.

Le fils dit : « On devrait faire quelque chose à propos de papa… J'en ai marre du lait renversé, du bruit qu'il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher ».

Alors, avec son épouse, il décide d’installer une table dans un coin de la cuisine. Là, le grand-père mange désormais seul pendant que la famille prend le repas.

 

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture est à présent servie dans un bol de bois.

Quand la famille jette un coup d'oeil en direction de grand-papa, il leur arrive de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu'il est assis tout seul.

Malgré tout, ils continuent à maugréer contre lui lorsqu'il laisse échapper sa fourchette ou sa nourriture.

 

Le petit-fils observe tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarque son fils qui joue avec des morceaux de bois qui jonchent le plancher.

Il lui demande gentiment ce qu’il fabrique.

Tout aussi gentiment, le petit garçon répond :

« Oh ! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand ».

Le petit garçon sourit et continue son travail.

 

Ces mots ont eu l'effet d'une bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commencèrent à ruisseler le long de leurs joues. Ils surent ce qu'ils devaient faire.

 

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille. Et à partir de ce jour, ni le fils ni son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

 

 

J'ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d'une personne à la façon dont elle se comporte devant quatre choses :

une journée de pluie,

les personnes âgées,

des bagages égarés

et des lumières d'arbre de Noël emmêlées.

 

J'ai appris que gagner sa vie n'est pas la même chose que de « vivre sa vie ».

J'ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

 

Si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d'autrui, votre travail et l'accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J'ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J'ai appris que même si je ressens de la douleur, je n'ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J'ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu'un d'autre.

 

J'ai appris que j'en ai encore beaucoup à apprendre…

Par Aude PERRIN
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